Données sur l’immobilier prix de l’immobilier établies par Jacques Friggit

Par admin | analyse,divers,statistiques | Mercredi 13 mai 2009 9 h 03 min

Jacques FRIGGIT un économiste spécialisé dans le logement et notamment son prix. Ses études et autres analyses sont publiées sur adef.org .  Lesechos.fr viennent de consacrer un article à l’une de ses analyses.  Lorsque l’on est économiste il faut savoir être indépendant et savoir garder une vision à long terme malgré les évènements (positifs ou négatifs).  C’est ainsi que Jacques FRIGGIT chante haut et fort à qui veut l’entendre que les prix de l’immobilier en France vont chuter.  Jacques FRIGGIT annonce une baisse de l’immobilier de l’ordre de 40% en France, mais pour quoi ?  Très simple. C’est le revenu des ménages français qui fait évoluer les prix de l’immobilier. Plus le pouvoir d’achat des ménages est élevé et plus ils ont la capacité à acheter cher et à surenchérir (ce raisonnement est valable pour beaucoup d’autres biens). 

Le revenu des ménages est lié étroitement au PIB et donc à la croissance. Plus le PIB augmente, plus il y a de richesse dans le pays et plus le salaire des ménages augmente avec. Or actuellement la croissance stagne et les prix de l’immobilier sont très nettement en avance sur le PIB français (voir la courbe ci-dessous). Le prix des logements doit donc revenir à un point neutre avec le PIB ( comme en 98 après la crise immobilière de 91).  Regardez donc cette courbe et vous comprendrez pourquoi Jacques FRIGGIT annonce une chute de l’immobilier de 40%.

friggitmai2009

Source : CGEDD d’après INSEE, bases de données notariales, indices Notaires-INSEE désaisonnalisés et DGFiP (MEDOC)
(*)La tendance longue à laquelle on rapporte l’indice du prix des logements est le revenu disponible par ménage, parallèlement auquel il a crû de 1965 à 2001, cf. [2].  La tendance longue à laquelle on rapporte le montant de transactions de logements anciens (somme du montant de toutes les transactions) est l’indice des prix à la consommation majoré de 4,9% par an, parallèlement auquel il a crû de 1970 à 2000.

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