la baisse des taux continue en mai

Par admin | analyse,taux | Mardi 2 juin 2009 10 h 09 min

Les taux pour les crédits immobiliers ont fléchi au mois de mai pour s’établir à 4,18% en moyenne, selon l’observatoire du Crédit logement/CSA, publié le 2 juin. Depuis la première baisse (décembre 2008), ces taux ont perdu plus de 97 points. Ainsi, les taux s’établissent à 4,26% pour l’accession dans le neuf et à 4,16% pour l’accession dans l’ancien au mois de mai 2009.

Le niveau des taux pour les crédits hypothécaires du mois de mai est comparable à celui de juin 2007. Depuis deux mois, la baisse mensuelle équivaut à 12 points contre 18 points en moyenne jusqu’en mars dernier. Au mois de mai dernier, la durée moyenne de remboursement s’évalue à 211 mois.

Par ailleurs, cet observatoire mensuel indique que 83% des prêts sont actuellement conclus à des taux variant entre 3,5% et 4,5%.

Données sur l’immobilier prix de l’immobilier établies par Jacques Friggit

Par admin | analyse,divers,statistiques | Mercredi 13 mai 2009 9 h 03 min

Jacques FRIGGIT un économiste spécialisé dans le logement et notamment son prix. Ses études et autres analyses sont publiées sur adef.org .  Lesechos.fr viennent de consacrer un article à l’une de ses analyses.  Lorsque l’on est économiste il faut savoir être indépendant et savoir garder une vision à long terme malgré les évènements (positifs ou négatifs).  C’est ainsi que Jacques FRIGGIT chante haut et fort à qui veut l’entendre que les prix de l’immobilier en France vont chuter.  Jacques FRIGGIT annonce une baisse de l’immobilier de l’ordre de 40% en France, mais pour quoi ?  Très simple. C’est le revenu des ménages français qui fait évoluer les prix de l’immobilier. Plus le pouvoir d’achat des ménages est élevé et plus ils ont la capacité à acheter cher et à surenchérir (ce raisonnement est valable pour beaucoup d’autres biens). 

Le revenu des ménages est lié étroitement au PIB et donc à la croissance. Plus le PIB augmente, plus il y a de richesse dans le pays et plus le salaire des ménages augmente avec. Or actuellement la croissance stagne et les prix de l’immobilier sont très nettement en avance sur le PIB français (voir la courbe ci-dessous). Le prix des logements doit donc revenir à un point neutre avec le PIB ( comme en 98 après la crise immobilière de 91).  Regardez donc cette courbe et vous comprendrez pourquoi Jacques FRIGGIT annonce une chute de l’immobilier de 40%.

friggitmai2009

Source : CGEDD d’après INSEE, bases de données notariales, indices Notaires-INSEE désaisonnalisés et DGFiP (MEDOC)
(*)La tendance longue à laquelle on rapporte l’indice du prix des logements est le revenu disponible par ménage, parallèlement auquel il a crû de 1965 à 2001, cf. [2].  La tendance longue à laquelle on rapporte le montant de transactions de logements anciens (somme du montant de toutes les transactions) est l’indice des prix à la consommation majoré de 4,9% par an, parallèlement auquel il a crû de 1970 à 2000.

Reprise du marché immobilier aux USA

Par admin | divers,USA | Vendredi 6 février 2009 10 h 56 min

Bonne nouvelle, le coût des crédits hypothécaires baisse enfin aux Etats-Unis. Mais pas de quoi envisager un rebond rapide du marché, notamment des prix.

loi de défiscalisation scellier

Par admin | défiscalisation,divers | Dimanche 14 décembre 2008 11 h 09 min

L’amendement Scellier est un amendement introduit dans la loi de Finances rectificative de 2008, ayant ajouté l’article 199 septvicies au Code général des impôts. L’objectif affiché de cet amendement est de remplacer à terme les lois Robien et loi Borloo et de soutenir l’investissement locatif privé, en crise depuis septembre 2008 et le début de la crise financière. L’amendement Scellier permet une réduction d’impôt équivalente à 25% du montant du prix du bien immobilier, dans la limite de 300 000 € et d’un engagement de location de 9 ans.

Amendement Scellier (définition) : l’amendement Scellier est issue de la réforme de la loi Robien, qui a été mis en place lors de la loi de finances de 2009, afin de dynamiser le secteur de l’investissement locatif mis à mal lors de dernier trimestre de l’année 2008.

L’objectif de l’amendement Scellier est de remplacer progressivement les régimes loi Robien (dont les effets ont pu être critiqués) et loi Borloo qui sont amenés à disparaître d’ici la fin de l’année 2009. À partir du 1er janvier 2009, grâce à l’amendement Scellier les investisseurs pourront choisir entre la défiscalisation avec l’amendement Scellier, et la défiscalisation en loi Robien dans sa version actuelle, dite loi Robien recentrée.

Les avantages fiscaux de l’amendement Scellier dépendent d’une location du bien pendant 9 ans pour un usage d’habitation principale [6]. Dans ce cas, ils permettent :
- Réduction d’impôt équivalente à 25% du prix du logement pendant 9 ans, pour les acquisitions de biens neufs du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2010. A partir du 1er janvier 2011, la réduction passera à 20% du prix de revient du logement. Il est possible de proroger l’engagement de location pendant 3 ans, renouvelable une fois. La réduction d’impôt sera alors de 2% par an. Il est donc possible d’obtenir au total 37% de réduction d’impôt sur 15 ans.
- La réduction d’impôt de 25% est étalée sur 9 ans, à raison d’un neuvième par an. Soit pour un investissement de 100 000€ une défiscalisation de 2777 € chaque année pendant 9 ans.
- Lorsque la réduction d’impôt excède l’impôt à payer, le différentiel est reportable sur les 6 années suivantes.
- Il n’y a pas de plafond de ressources du locataire à respecter mais un plafond de loyer. Le plafond de loyer sera variable en fonction du lieu d’implantation géographique du bien immobilier. Les zones éligibles à la défiscalisation avec l’amendement Scellier sont les zones A, B1 et B2 (comme pour la loi Robien), c’est-à-dire Paris et la côte d’azur (zone A) et les autres grandes villes. La zone C (le reste du territoire) est exclue du dispositif de l’amendement Scellier afin d’éviter la construction de programmes dans les villes où le marché locatif est déjà saturé – saturation qui a conduit aux critiques de la loi Robien, certains propriétaires n’ayant pu bénéficier des avantages fiscaux faute de trouver des locataires.

La valeur d’achat du bien immobilier est plafonnée à 300 000 euros (s’il y a des travaux à effectuer, c’est la somme totale de l’achat du bien et des travaux qui doit être de inférieure à 300 000 euros). Il est à noter que le locataire du futur investissement peut être un membre de la famille s’il n’appartient pas au foyer fiscal.

évolution annuelle des prix de l’immobilier

Par admin | analyse,statistiques | Mardi 18 novembre 2008 11 h 02 min

L’évolution de cet indice de 1997 à 2006 est représentée sur la figure suivante. L’histogramme met en valeur la croissance et la sortie rapide du tunnel de Friggit. La période 2002-2005 où des hausses annuelles supérieures à 10 % ont été observées est particulièrement mise en valeur. Depuis 2005, la hausse des prix ralentit nettement. Selon les prévisions du BIPE, le glissement annuel sera de 6 % en 2006. Une autre enquête, publiée en décembre 2006 par l’institut Xerfi, prédit même une baisse de 25 % à l’horizon 2010.

prix_immobilier_ancien_1996_2007